
Hier, d’aucuns parmi les observateurs, ont été unanimes à soulever plusieurs anomalies dans le jeu des Verts, dans ce petit succès obtenu face au Niger sur le score de deux buts à un. Devant une équipe regroupée derrière, la sélection nationale ne doit son salut qu’au génie de ses pépites, récemment arrivées en équipe d’Algérie, en l’occurrence Badredine Bouanani et Fares Chaibi qui ont réussi grâce à leurs fraîcheur d’abord et leur talent individuel faire la différence dans un très fermé où les Fennces étaient bien en manque de solutions collectives. Si ces deux joueurs ont montré une bonne complémentarité en ramenant plus de vivacité dans le secteur offensif, jusqu’ici en panne de créativité, il reste que la paire Bennacer Ismael – Nabil Bentaleb, était perdue sur le terrain. Ces deux éléments qui n’ont jamais à vrai dire emballé, multipliaient les erreurs. La raison est toute simple, Bennacer et Bentaleb qui ont le même profil de jeu pratiquement, se chevauchaient presque su toutes les actions de relances. Il faut dire que le très moyen rendement de Hichem Boudaoui, incapable de jouer à son niveau affiché avec Nice cette année, a rendu la mission du milieu de terrain du Milan AC plus ardue tant il n’était en mesure d’apporter le plus offensivement comme le souhaitait Djamel Belmadi.
Ce dernier, se rendant compte de l’inutilité de Boudaoui et Bentaleb en seconde mi-temps, a décidé d’incorporer des joueurs à même de faire sauter le verrou nigérien à l’image de Bouanani et Amoura. La paire Bentaleb- Bennacer, deux purs gauchers aux caractéristiques similaires ne sont pas à leur première déconvenue collective dans un milieu de terrain à 3. D’où la nécessité de songer à passer à autre chose sur le plan de jeu.
M.A.
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